Montag, 27. Februar 2012

Chapitre 4

<<Dis Raphaël. C'est quoi de la menthe?>>
Je le regarde de façon impatiente, je vais enfn savoir d'où vient cette belle couleur.
<<C'est un parfum. Pourquoi? Tu as vu ça où?>>
<<C'est les murs de la salle d'acceuil qui étaient peints en vert menthe. Et un parfum, c'est quoi?>>
Il m'explique que ça avait deux signification, mais que, dans le cas de la menthe et surtout de l'origine du vert menthe ça proventait du goût. Il est parti et vient de réapparaître devant moi à l'instant avec une boite en main. Elle est transparente et à l'intérieur il y a une sorte de pâte vert menthe. Dans l'autre main il tient deux bâtons en métal avec un bout plât.
<<Qu'est-ce que tu as cherché?>>
<<Deux cuillères et de la glace. Je vais te faire goûter la menthe.>>
Le sourire qui constitue ma réponse doit être assez large pour le faire sourire à son tour.
C'est délicieux. C'est froid, mais Raphaël dit, que toutes les glaces sont froides. J'en étais sûre et j'avais raison. J'aime la menthe.
<<En fait Marina? Il se passe quoi avec tes cheveux?>>
<<Pourquoi? Toi aussi tu as des boucles...>>
Je ne comprenais pas où était le problème, jusqu'à...
<<C'était qui ton coiffeur? Faudrait l'enfermer. Tes pauvres cheveux!>>
On se met à rire tous les deux. Je lui explique que c'était mes pères qui me coupaient les cheveux, puisqu'ils genaient lors des examinations et qu'ils n'ont jamais été assez longs pourque je puisse les voir.
<<Tu ne t'es jamais vue dans un miroir ou une vitre?!>>
<<Il n'y en avait pas à ->>
Avantque je puisse finir ma phrase, il m'entraîne à l'autre bout de l'appartement. Il s'arrête devant une porte et me dit de fermer les yeux et de ne pas les ouvrir avant qu'il ne le dises. J'entends la porte qui s'ouvre et un "clic" qui annonce la lumière.
<<Tu peux ouvrir les yeux...>>
Vu que je ne réagis pas, il me demande comment je me sens après m'être vue pour la première fois. Je ne trouve pas les mots. Mescheveux ; ils sont encore plus bouclés que je ne le pensais! Et mes yeux! Ils sont encore plus verts que la menthe! Oh non! Si j'avais sû que j'ai un code barre sur le cou, je l'aurais caché. Comme par réfelxe, ma main s'en approche et le recouvre.
<<Tu t'es fait mal?>>
<<Mais... Tu ne l'as pas vu?>>
<<Calme-toi, il n'y a rien sur ton cou. Apart un petit grain de beauté.>>
<<Vraiment?>>
J'enlève ma main, mais il est toujours là. Il n'y a que moi qui puisses le voir? Serait-il caché par une sorte de filtre à perception? En tout cas, il ne le voit pas.
C'est seulement maintenantque je me rend compte du fait que Raphaël aussi a les cheveux noirs comme moi. Mais ses yeux ne sont pas verts, ils sont bleus - comme le ciel. Je me retourne vers lui, pour les voir de plus près.
<<Tes yeux sont très beaux Raphaël.>>
<<Les miens? Tu es sûre d'avoir bien regardé ton reflet? Tes yeux sont beaucoup plus beaux que lesmiens!>>
En disant ça il baisse la voix et pose sa main sur ma joue. Son pouce repose sur ma tempe. Sa main est chaude ; brûlante presque, mais de façon agréable. Il ouvre grand les yeux et laisse tomber sa main. Maintenant, ma joue est froide. C'était agréable et je ne veux pas qu'il me lache. Il  a l'air de comprendre en voyant mes yeux remplis de tristesse. Il s'approche de moi et se baisse vers moi. Je sens comment l'air se réchauffe. Et je sens son soiuffle sur mon visage. Il sent la glace à la menthe. Il m'enlasse et pose son menton sur ma tête. Je l'entends soupirer. Il ne sent pas À l'aise comme moi? N'est-ce pas agréable pour lui? Moi, je me sent à l'abri, mais lui, que ressent-il?
<<Raphaël?>>
<<Oui Marina?>>
<<À quoi tu penses?>>
Étonné, il se détache de moi et me regarde d'un air inquiet, comme si j'étais malade.
<<Pourquoi tu me demandes ça?>>
<<Parce que tu as soupiré. Je me demandais si tu n'aimais pas qu'on se tiennes...>>
<<Non, biensûr que ça m'a plu... Mais je m'inquiète.>>
<<Pourquoi?>>
<<Pour toi. Tu es innocente et tu ne sais rien de ce monde, n'importe qui pourrait essayer de te faire du mal et tu lui courerais droit dans les bras...>>
<<Tu me veux du mal, Raphaël?>>
<<Biensûr que non. Mais un autre homme peut-être... tu es toute seule, comment veux-tute défendre?>>
<<Mais je ne suis pas toute seule. Tu es là.>>
Je prends sa main pour lui montrer que j'ai confience en lui. Apparamment ça marche, il m'enlace de nouveau. Cette fois-ci, il ne pose pas sa tête sur la mienne.Il fait quelque chose que l'un de mes pères faisait tous les soirs, avant de m'envoyer au lit : Il pose ses lèvres sur mon front. C'est encore plus agréable que sa main sur ma joue.
<<C'est l'heure d'aller dormir, Marina. On va se lever tôt demain. Il faut que je sois en forme.>>

Dienstag, 14. Februar 2012

Chapitre 2

Les lumières sont presque éteintes et je suis dans la pièce verte. Il n'y a personne apart moi, ils sont tous allés dormir. La porte est vérouillée, je le sais, elle ne s'ouvre que de l'extérieur ou avec une carte magnétique. C'est une des cartes qui sont dans chacun des coffres, je n'aurais donc aucune difficulté à sortir. Apart mes mains... Elles tremblent, je suis très excitée. Tellement que la lettre, que j'ai laissée à mes pères, est très mal écrite.J'arrive à peine à viser le verrou avec la carte, mais le "clic" qui signale l'ouverture de la porte me détend. Enfin. Je suis libre. - Et aveuglée!
C'est incroyable! Il fait jour, je vois le soleil qui vient de sortir de sa cachette derrière un nuage. Il m'éblouit, mais il est magnifique. Il a la même couleur que l'oeil droit d'un de mes pères, mais il est plus clair. Il y a tellement de couleurs! Je n'aurais jamais imaginé que ce serait tellement beau. Je me demande...
<<Excusez-moi. Savet-vous quand est-ce qu'il fera nuit?>>
<<À 20h environ je pense.>>
<<Merci beaucoup.>>
20h, elle a dit... je me demande ce que ça veut dire... Je vais demander à quelqu'un d'autre l'heure actuelle.
<<Pardon. Pouvez-vous me dire l'heure?>>
<<Il est... 6h et demi.>>
<<Dans combien de temps est-ce qu'il fera nuit?>>
<<Une heure et demi, deux heures... je ne suis pas sûr.>>
<<Merci, monsieur.>>
Cet homme était très grand. Il faisait au moins deux têtes de plus que me! Je me demande s'il se cogne la tête en passant par les portes...
J'entends un bruit. Je ne sais pas ce que c'est. C'est beau. Je vais chercher d'où il vient. Je dois passer par un chemin étroit, mais le bruit devient de plus en plus fort. Je suis sur une grande place. Il y a un bâtiment très beau. Il a comme deux tours et a l'air avoir été très compliqué à construire. Sur un panneau il y a écrit que ce bâtiment est une église et qu'elle s'appelle Notre Dame. Est-ce que tous les bâtiments ont un panneau comme ça? Les habitants ne savent-ils pas ce qu'ils sont? Grâce au panneau je sais que le bruit qui m'a menée ici est provoqué par quelque chose qui s'appelle "cloche", il y a une image à côté, ça ressemble à une sorte de grande jupe, mais une jupe ne fait pas des bruits si beaux. Entièrement enchantée par le son, j'ai touché le panneau et il s'est mit à me parler! Il  m'a souhaité une bienvenue à Paris. Paris doit être le nom de l'endroit où je me trouve. Il  y a une image qui bouge, elle montre la cloche. Maintenant je vois qu'elle est rigide et qu'il y a une sorte de bâton à l'intérieur qui frappe contre les côtés quand la cloche se penche. La dame du panneau vient de dire que la cloche était faite en acier en l'an 2032. Je me demande quel âge elle a aujourd'hui, elle a l'air très vieille. Comment est-ce que je vais faire pour savoir la date d'aujourd'hui? Je vais demander à ce petit garçon.
<<Excuse-moi. Est-ce que tu peux me dire quel jour on est aujouird'hui?>>
<<Le 15.04.2316, madame.>>
<<Merci beaucoup.>>
Je suis "née" le 15.04.2311 et cette cloche a 384 ans. C'est comme un soulagement de pouvoir dire ça. El me reste une dernière question primaire... Cette place est remplie de personnes - comment vais-je les trouver? Il ne me reste qu'à demander à quelqu'un s'il sait où ils habitent...
Le jeune homme à qui j'ai demandé m'a dit qu'il ne les connaissait pas, mais quand je lui ai dis leur noms, il a sorti une version rétreie du panneau de sa poche et (après avoir touché la surface à plusieurs reprises) a su me dire où ils habitent. Quand je lui ai demandé où se trouvait l'endroit indiuqué, il m'a même proposé de m'y amener. Il est vraiment très gentil, il me rappelle un de mes pères.

Sonntag, 12. Februar 2012

Chapitre 1

C'est accomplit. La nuit dernière j'avais une taille de 1,70m ; et aujourd'hui je l'ai toujours! Mes cheveux non plus n'ont pas poussés, tout comme le reste de mon corps. Mes pères m'ont promis qu'ils n'allaient plus me couper les cheveux à partir d'aujourd'hui. Je suis heureuse, même si cela me cause du chagrin de devoir les quitter. Mais ma décision est faite. Je ne peux plus rester ici. Je veux avoir une vie. Ma propre vie. Jen'ai pas beaucoup à emporter. Je ne possède que deux habits, une paire de chaussure, la photo de Bartholomé et Catherine et une sorte de poupée déformée que j'ai bricolée l'année dernière. Je vais garder la combinaison que je porte aujourd'hui et mettre la robe et le reste dans un des coffres de mes pères. Ils en ont tellement ; un de plus ou de moins ne fera pas de différence.
Mes pères m'on dit ce matin qu'ils avaient décidé de me ralentir parceque c'était aujourd'hui, il y a 5 ans que je suis "née". On peut doncdire que c'est mon anniversaire. Reste plus qu'à savoir la date d'aujourd'hui... Parce qu'ici on est isolé entièrement du temps et de la vie sociale, humaine. Il n'y a pas de fenêtres - juste une porte d'entrée qui mène (si on venait de l'extérieur) à une salle peinte en vert clair. Un vert calmant, qui donne un sentiment d'appartenance et de sureté. Quand j'étais petite, j'ai demandé comment s'appelait cette couleur et on m'a répondu que c'était un vert menthe. Je n'ai jamais vu de la menthe, je ne sais pas ce que c'est, mais la couleur me plait beaucoup. Peut-être est-ce parce qu'apart les yeux des personnes et leur peau, tout est blanc ici... Je n'aime pas le blanc. Le blanc est froid et oppressant. Il est stérile et artificiel. Le blanc me fait mal - il ne me met pas mal à l'aise, il me fait réellement, physiquement mal! C'est encore une raison de plus pour moi de partir. Le monde doit avoir plus de couleurs que le vert, le blanc, le brun, le bleu et la couleur de la peau... Et je veux toutes les voir. C'est pour ça que ce soir, quand les lumières s'assombrissent, je partirais.

Samstag, 11. Februar 2012

Introduction

Je m'appelle Marina, j'ai 5 ans et je suis une copie. Je n'aime pas le mot que l'on emprunte pour nous nommer, il me donne l'impression d'être secondaire que ce soit "copie" ou, comme mes pères m'appelent : "clone"...
J'ai été créée parce que les parents de ma... mon original ne peuvent plus avoir d'enfants et qu'ils ne voulaient pas condamner Carina à être fille unique. Jusque là tout va bien - sauf que je suis accelérée ; je n'ai que 5 ans, mais j'ai le corps d'une jeune adulte, alors que Carina n'a que 8 ans.
Les gens qui m'ont demandée ne m'ont pas récupérée... Mes pères disent qu'ils viendront un jour, mais je sais qu'ils ont demandés à ce qu'on m'accélere pour que j'ai l'air d'avoir l'âge de leur fille, pas le double...
C'est pour ça que j'ai décidé de m'en aller.
Mais avant de partir au loin, j'irais voir Carina pour savoir ce que c'est d'avoir 8ans et une famille ; et pour savoir à quoi elle ressemble. Ca peut sembler stupide puisque nous sommes identiques - mais dans le bâtiment où j'ai vécu les 5 dernières années, il n'y a que le carrelage qui reflète quelque chose... Tout ce que je sais de mon physique, c'est que mes cheveux sont bouclés. Je n'en sais même pas la couleur, parce qu'ils sont trop courts...
Vous allez me demander comment je vais faire pour la trouver. C'est simple, mes pères m'ont offert une photo de mes "parents". Avec ça et leurs noms, je n'aurais aucun mal à les trouver. Il s'appelent Bartholomé et Catherine Barthel.
Demain j'ai rendez-vous avec mes pères dans la grande salle. Ils vont ralentir mon évolution. Je serais désormais ; du moins aux yeux d'un étranger, une femme tout à fait normale.