Bon... sachant que le chapitre 7 (oui le 7, ce n'est pas une faute de frappe) est déjà très long (très, très long... il fait maintenant 7 pages ; et j'ecris sur des copies doubles à grands carreaux, deux lignes par lignes... et ce n'est largement pas fini), je ne sais pas trop comment faire point de vue publication... je ne vais pas vous balancer 7+ pages de script d'un coup et je n'ai vraiment pas envie de couper mon beau chapitre en morceaux... Donc j'ai décidé de finir de taper le chapitre 6 sur word et de le publier ici (oui... désolée pour le délai... on m'a taxé mon ordi...), mais une fois le chapitre 6 publié, je mettrais ceci en suspension. J'éssaierais de présenter mon idée à une maison d'édition... (s'il le faut je la traduis en Anglais ou en Allemand, ça ne me posera aucun problème...). Si mon idée est refusée, je continuerais à publier, sinon, vous devrez attendre la sortie du livre pour lire la suite... Je vous tiendrais au courant. En tout cas je vous conseille de faire un tour sur mon blog de temps en temps... régulièrement...
Merci =)
PS: Je vous scannerais aussi les dessins qui ont été faits par moi et ma soeur au cours de l'histoire... cela veut dire:
- le plan de l'appartement de Raphaël
- un portrait noir et blanc de Marina (de ma soeur)
- une silhouette colorée de Marina avec une jolie caption poétique
- un dessin de Marina et Carina ensemble (quand ma soeur daignera me le faire ^^")
Ceci est juste une petite histoire qui m'est venue pendant un cours de philosophie. J'espère que vous aimez... Vous pouvez commenter sans avoir de compte blogspot. =)
N'en profitez pas pour poster des trucs complètement débiles, sexistes ou méchants... Vous pouvez me dire si vous n'aimez pas, mais évitez les "C'est de la merde!" Merci.
PS : Il faut commencer par le dernier. Le plus simple serait de cliquer sur le post le plus vieux sur la liste à droite.
Samstag, 7. April 2012
Samstag, 24. März 2012
A L'AIDE
Si quelqu'un s'y connait, s'il vous plait aidez-moi. Je ne sais pas comment et pourquoi, mais le chapitre 3 se retrouve tout en haut de la page et je ne sais pas comment le remettre au bon endroit... =S
En plus j'ai cliqué quelque part du coup il est tout bizarre maintenant... Mais ça c'est pas un problème, il me suffit de le recoller dans le post, heureusement que je l'ai sauvegardé sous document word sur mon ordi portable...
En plus j'ai cliqué quelque part du coup il est tout bizarre maintenant... Mais ça c'est pas un problème, il me suffit de le recoller dans le post, heureusement que je l'ai sauvegardé sous document word sur mon ordi portable...
Chapitre 6
<<Je suis de retour! Marina? Où es-tu?>>
<<Je suis dans le salon.>>
Il s’approche de moi, la bouche et les yeux grands ouverts. Avec étonnement il se place derrière moi pour voir que je suis en train de lire la dernière page.
<<Tu as lu tout le livre en une matinée ?!>>
<<Oui. Je suis désolée de m’être servie dans ton étagère. Je le range tout de suite. J’ai beaucoup aimé. Je n’aurais pas pensé que ce soit lui qui a tous tués.>>
<<C’est toujours ça. Agatha Christie et Arthur Conan Doyle sont très doués pour ça. Pendant toute l’histoire on s’imagine une solution, pour découvrir à la fin que ce n’est pas du tout ça.>>
Il sourit en prenant le livre de mes mains pour le poser à sa place dans l’étagère. Il me tend la main et me traine dans la cuisine.
<<Toi aussi, tu dois avoir faim. Je vais nous préparer des crêpes.>>
<<C’est…>>
Avant que je puisse finir ma question, il me dit :
<<Des crêpes c’est de la pâte à l’œuf étalée en rond et cuite à la poêle.>>
En disant le dernier mot, il me montre une sorte d’assiette lourde et noire avec un manche pour anticiper ma question.
<<C’était bien à l’université ?>>
<<C’est l’université… Je m’ennuie un peu en cours, parce que j’ai un peu d’avance par rapport aux autres élèves.>>
<<Pourquoi tu y vas alors ?>>
<<Parce qu’il le faut si je veux devenir avocat.>>
<<Ca fait quoi un avocat ?>>
Il m’explique qu’un avocat défend les gens quand ils sont dans une situation justicière. C’est quelqu’un qu’on paye pour qu’il fasse tout pour qu’on nous croie.
<<Si quelqu’un se fait trainer en justice, il peut m’appeler et je ferais mon mieux pour prouver qu’il est soit innocent, soit qu’on le reconnaisse en tant que cas relevant de la psychiatrie. Ca veut dire qu’il est fou ou qu’on ne peut pas dire que c’est de sa faute, parce qu’il est moralement instable.>>
<<Mais ça veut dire que tu supporte l’université, malgré ton ennui, juste pour aider les gens ? C’est génial !>>
Il rit de mon ahurissement. On dirait qu’on ne lui dit pas ça souvent. Il pose sa main sur ma tête et me sourit, les yeux fermés, en me disant :
<<Tu es mignonne à être étonnée pour tellement de choses complètement banales, tu sais. C’est comme un enfant qui découvre le bruit de lego qui tombent par terre.>>
D’après son explication, le lego c’est des petites briques en plastique avec lesquelles on peut construire toutes sortes de choses.
Il pose la première crêpe sur une assiette et verse encore de la pâte dans la poêle. Il met une gelée rouge sur la crêpe, l’enroule, la coupe en deux, prend une moitié et me tend l’autre. Sur le pot qui contient la gelée, il y a marqué <<gelée de mûres>>. Il mord dans le rouleau et me regarde en attendant que je fasse pareil. Je mords dans ma crêpe. C’est sucré, comme le petit pain ce matin. En même temps je sens le goût acidulé de la gelée.
<<C’est bon ?>>
<<Délicieux !>>
J’avale ce que j’ai en bouche et souris. Il m’explique que la mûre est un fruit petit, noir et composé de petites billes. Il prépare la deuxième crêpe, cette fois-ci il met une poudre blanche dessus en disant que celle-ci est au sucre. Ca paraît évident… elle est entièrement sucrée. Il n’y a pas de goût acidulé.
<<L’autre était meilleure. Celle-ci est trop sucrée, je trouve.>>
<<Pas de problème.>>
Il va à une armoire grise qui semble être fermée hermétiquement. Il en sort un autre pot. Il y a quelque chose de jaune dedans.
<<Ca, c’est de la confiture au citron. C’est plus acide.>>
Il a raison. La crêpe à la confiture au citron est la meilleure. C’est comme si le goût sucré de la crêpe et celui du citron se battaient dans ma bouche. Chacun des deux goûts essaie d’être le dominant.
<<Alors, t’es pressée de voir la famille Barthel ?>>
Je n’y avais même plus pensé. D’un coté je suis impatiente de les rencontrer, mais de l’autre coté je ne veux pas partir d’ici. J’aime beaucoup être ici.
<<Un peu que hier soir…>>
<<Comment ça se fait ? Tu ne serais pas nerveuse par hasard ?>>
<<Non, ce n’est pas ça. C’est que je suis à l’aise avec toi, je n’ai pas envie de partir d’ici.>>
<<De toute façon on ne peut pas encore y aller. Il faut d’abord qu’on aille autre part. Je vais juste aux toilettes et on peut partir.>>
Il s’en va à la salle de bain et je me retrouve seule dans la cuisine. Je me demande où il va m’emmener. Il revient avec sa tablette en main. Il m’a dit que c’était comme ça que s’appelait la version rétrécie du panneau devant Notre Dame.
<<Je suis désolé, on va devoir marcher, je n’Ai qu’un seul vélo.>>
<<C’est comme ça que s’appelle la construction à deux roues sur laquelle tu étais assis hier ?>>
<<Oui c’est ça.>>
Chapitre 3
On y est. Rue de Rivoli numéro 2. C'est une très grande maison. Elle est très belle et il y a une grande vitre qui mène à un balcon. Il y a un trou dans le sol - il y a de l'eau dedans. A côté du trou, il y a un cadre en bois avec du sable dedans. Le jeune homme - il s'appelle Raphaël, vient de s'exclamer comme quoi ils ont <<carrément une piscine!>> Et il m'a demandé s'il y a des enfants. Quand je lui ai demandé comment il sait ça, il a dit que c'était à cause du bac à sable. Deux nouveaux mots...
<<A quoi ça sert, un bac à sable et une piscine?>>
<<Tu ne sais pas?>>
<<Je n'ai jamais vu de telles choses...>>
<<Une piscine est faite pour se baigner dedans.>>
<<Ils se lavent dehors?!>>
<<Non.>> dit il avec un sourire <<C'est pour se rafraîchir en été, on porte un maillot de bain.>>
<<Et le bac à sable?>>
<<C'est un endroit où les enfants peuvent jouer. Ils peuvent faire des châteaux de sable et d'autres choses. C'est très amusant.>>
Je suis fascinée. Raphaël a l'air d'avoir remarqué. Il a changé d'expression, il ne le regarde plus comme s'il essayait simplement de m'aider, mais plutôt comme s'il voulait le faire. Il a pris un air projectif, je connais cette expression. Je me sens à l'aise avec lui. J'ai l'impression que je peux tout lui dire. Je lui demande ce que c'est une cloche et pourquoi devant Notre Dame il y a un panneau qui parle quand on le touche.
<<Mais comment ça se fait que tu ne sais pas toutes ces choses?>>
<<J'ai l'impression d'avoir raté énormément de choses en cinq ans...>>
<<Pourquoi en cinq ans?>>
Ça y est. Je n'ai pas fait attention à ce que je disais. Je n'ai pas le choix, je vais devoir lui raconter toute l'histoire...
<<Mais alors... tu vis où maintenant?>>
<<Je n'y ai pas encore réfléchi... Je voulais aller voir Carina et je n'ai pas pensé au reste...>>
Je me sens stupide. J'aurais dû penser à ça.
<<Si ça ne te gêne pas, tu peux dormir chez moi... Juste le temps qu'on te trouve quelque chose... J'ai un appartement pas loin d'ici.>>
<<Merci beaucoup! Mais tu ne dois pas demander à tes parents?>>
<<Je ne vis plus chez mes parents. Ils sont en Ecosse, j'ai dû déménager pour faire mes études.>>
<<C'est triste... Ils ne te manquent pas?>>
<<D'habitude non... En plus je peux les voir quand je veux.>>
<<Ce n'est pas loin alors, l'Ecosse.>>
<<Si, quand même un peu. Mais je ne parlais pas de les rencontrer. Je les vois sur mon PC.>>
Avant que j'ai le temps de demander, il m'explique ce qu'est un PC. Ça a l'air pratique. Il m'a appris tellement de choses rien qu'en une soirée. C'est impressionnant. Comment est-ce que j'ai pu vivre cinq ans sans savoir ou même vouloir savoir toutes ces choses?
Dienstag, 20. März 2012
Chapitre 6
~ A VENIR ~
Si tout va bien, vous pourrez le lire au cours de ce weekend (24.03.2012-25.03.2012).
Si tout va bien, vous pourrez le lire au cours de ce weekend (24.03.2012-25.03.2012).
Chapitre 5
J'ai dormi dans le lit de Raphaël. Il a insisté pour dormir sur le cannapé. Ce matin il est venu et m'a réveillée, avec un plateau en main. Maintenant il est assis à côté de moi sur le lit, avec le plateau sur les jambes.
<<Bien dormi, Marina ?>>
<<J’ai jamais dormi aussi bien. Ton lit sent très bon, tu sais ?>>
Je ne sais pas pourquoi, mais il rougit. Il a baissé les yeux et regarde le plateau.
<<Je t’ai ramené ton petit déjeuner.>>
Il me regarde toujours pas. Sur le plateau il y a un verre remplit avec un liquide jaune et une assiette avec une boule brune dessus. Ca ne peut pas être la raison pour laquelle il fixe le plateau. Comment est-ce que je peux l’obliger à me regarder ?
<<C’est quoi ?>>
<<Ca c’est du jus d’oranges et ca c’est un petit pain au chocolat. J’ai cherché des croissants aussi.>>
Toujours pas… Qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai dit quelque chose que je n’aurais pas dû dire ? Pourquoi est-ce qu’il ne me regarde plus ? J’espère que je ne l’ai pas mis en colère…
<<Qu’est-ce qu’il y a ?>>
C’était la bonne question. Il me regarde de nouveau. Il me regarde de nouveau. Mais il a l’air d’avoir honte de quelque chose.
<<J’ai fait quelque chose qu’il ne fallait pas ? Si oui, j’en suis désolée.>>
<<Non. Ce n’et pas ta faute. C’est moi qui oublie tout le temps que tu n’as que 5 ans. Après tout, tu as l’aire d’avoir mon âge…>>
<<Et tu as quel âge ?>>
<<J’ai 20 ans… J’ai quatre fois ton âge…>>
<<Alors on va simplement faire comme si j’avais ton âge. De toute façon… Tu m’avais dit que les gens ne devaient pas savoir d’où je viens…>>
Il ne répond pas. Il me sourit juste, mais malgré son sourire, ses yeux trahissent son chagrin. Il soupire et me regarde.
<<Je dois aller à l’université. Tu penses que tu vas t’en sortir toute seule ? Je reviens à 13 heures.>>
Je regarde la montre sur sa table de nuit, il est 7 :30h. Je serais seule pendant cinq heures et demie. Je fais oui de la tête.
<<Fais comme chez toi. Mets-toi à l’aise. À tout à l’heure.>>
<<Au revoir Raphaël.>>
J’entends la porte d’entrée se fermer derrière lui, je me lève et je m’habille. Raphaël a dit hier, qu’on devrait mettre ma combinaison au lavage. Je vais mettre ma robe alors. En fait elle est exactement comme la combinaison ; elle est blanche, en coton, elle a des manches longues, un col rond, large. Il n’y a qu’une différence, au lieu des jambes, il y a une jupe qui va environ jusqu’aux genoux. Je bois le verre de jus d’orange que Raphaël m’a apporté et je mange le petit pain. C’est très bon. C’est une grande différence entre la nourriture qu’il me donne et celle que j’ai eue de mes pères. Je ne mangeais rien d’aussi beau et savoureux. C’était une poudre qui était dissolue dans de l’eau. Ca n’avait pas de goût spécial, mais des valeurs nutritionnelles. Ca avait un goût sucré, mais pas acidulé comme le jus d’orange et pas comme le chocolat. C’était sucré d’une façon qui donne une impression de chaleur et de douceur ; comme une couverture en laine.
J’apporte le plateau dans la cuisine. Je rince tout et je pose pour laisser sécher. Je l’essuierais, mais je ne trouve pas de chiffon.
J’ai l’habitude d’écrire dans un journal tous les soirs, c’est ce que je vais faire maintenant, puisque je n’en avais pas l’occasion hier soir.
<<Aujourd’hui, je suis partie. J’ai attendu que tout le monde soit au lit, j’ai emporté un coffre et je suis sortie. Je peux enfin donner une date ; nous sommes le 15.04.2316. J’ai découvert beaucoup de choses. Des couleurs. J’ai rencontré un jeune homme appelé Raphaël qui ne les a toutes apprises. Il m’a montré ce qu’était la menthe. C’est un parfum qui est très bon. Et il m’a montré la maison de Carina. J’ai appris ce qu’est un bac à sable et une piscine. Je lui ai confié d’où je viens. En plus je me suis vue dans un miroir pour la première fois. J’apprécie beaucoup Raphaël, il est aimable, il est très patient. Je suis heureuse de l’avoir rencontré. Je crois avoir trouvé un véritable ami en lui.>>
Il est maintenant 9 :00h. Encore quatre heures jusqu’à son retour. Je fais un petit tour dans son appartement. Peut-être je trouve quelque chose qui pourra me servir d’occupation. J’entre dans le salon et je me rends compte de quelque chose que je n’ai pas remarqué hier quand j’étais assise sur le canapé. Il y a une étagère. Une grande étagère qui longe tout un mur. Elle est remplie de livres. Me voilà une occupation. Je prends le premier livre en haut, à gauche. Le titre est Dix petits nègres, c’est écrit par une femme appelée Agatha Christie. Sur la couverture, il est indiqué que c’est un roman policier. En plus l’illustration des dix petits bonhommes aligné en dominos donne envie. J’ouvre et je vois sur la première page <<édition 2298, © 1939>>. C’est une histoire très vieille. C’est encore mieux. Le livre dégage une odeur étrange mais très agréable. Je m’assois sur le canapé et je commence à lire le préambule…
Montag, 27. Februar 2012
Chapitre 4
<<Dis Raphaël. C'est quoi de la menthe?>>
Je le regarde de façon impatiente, je vais enfn savoir d'où vient cette belle couleur.
<<C'est un parfum. Pourquoi? Tu as vu ça où?>>
<<C'est les murs de la salle d'acceuil qui étaient peints en vert menthe. Et un parfum, c'est quoi?>>
Il m'explique que ça avait deux signification, mais que, dans le cas de la menthe et surtout de l'origine du vert menthe ça proventait du goût. Il est parti et vient de réapparaître devant moi à l'instant avec une boite en main. Elle est transparente et à l'intérieur il y a une sorte de pâte vert menthe. Dans l'autre main il tient deux bâtons en métal avec un bout plât.
<<Qu'est-ce que tu as cherché?>>
<<Deux cuillères et de la glace. Je vais te faire goûter la menthe.>>
Le sourire qui constitue ma réponse doit être assez large pour le faire sourire à son tour.
C'est délicieux. C'est froid, mais Raphaël dit, que toutes les glaces sont froides. J'en étais sûre et j'avais raison. J'aime la menthe.
<<En fait Marina? Il se passe quoi avec tes cheveux?>>
<<Pourquoi? Toi aussi tu as des boucles...>>
Je ne comprenais pas où était le problème, jusqu'à...
<<C'était qui ton coiffeur? Faudrait l'enfermer. Tes pauvres cheveux!>>
On se met à rire tous les deux. Je lui explique que c'était mes pères qui me coupaient les cheveux, puisqu'ils genaient lors des examinations et qu'ils n'ont jamais été assez longs pourque je puisse les voir.
<<Tu ne t'es jamais vue dans un miroir ou une vitre?!>>
<<Il n'y en avait pas à ->>
Avantque je puisse finir ma phrase, il m'entraîne à l'autre bout de l'appartement. Il s'arrête devant une porte et me dit de fermer les yeux et de ne pas les ouvrir avant qu'il ne le dises. J'entends la porte qui s'ouvre et un "clic" qui annonce la lumière.
<<Tu peux ouvrir les yeux...>>
Vu que je ne réagis pas, il me demande comment je me sens après m'être vue pour la première fois. Je ne trouve pas les mots. Mescheveux ; ils sont encore plus bouclés que je ne le pensais! Et mes yeux! Ils sont encore plus verts que la menthe! Oh non! Si j'avais sû que j'ai un code barre sur le cou, je l'aurais caché. Comme par réfelxe, ma main s'en approche et le recouvre.
<<Tu t'es fait mal?>>
<<Mais... Tu ne l'as pas vu?>>
<<Calme-toi, il n'y a rien sur ton cou. Apart un petit grain de beauté.>>
<<Vraiment?>>
J'enlève ma main, mais il est toujours là. Il n'y a que moi qui puisses le voir? Serait-il caché par une sorte de filtre à perception? En tout cas, il ne le voit pas.
C'est seulement maintenantque je me rend compte du fait que Raphaël aussi a les cheveux noirs comme moi. Mais ses yeux ne sont pas verts, ils sont bleus - comme le ciel. Je me retourne vers lui, pour les voir de plus près.
<<Tes yeux sont très beaux Raphaël.>>
<<Les miens? Tu es sûre d'avoir bien regardé ton reflet? Tes yeux sont beaucoup plus beaux que lesmiens!>>
En disant ça il baisse la voix et pose sa main sur ma joue. Son pouce repose sur ma tempe. Sa main est chaude ; brûlante presque, mais de façon agréable. Il ouvre grand les yeux et laisse tomber sa main. Maintenant, ma joue est froide. C'était agréable et je ne veux pas qu'il me lache. Il a l'air de comprendre en voyant mes yeux remplis de tristesse. Il s'approche de moi et se baisse vers moi. Je sens comment l'air se réchauffe. Et je sens son soiuffle sur mon visage. Il sent la glace à la menthe. Il m'enlasse et pose son menton sur ma tête. Je l'entends soupirer. Il ne sent pas À l'aise comme moi? N'est-ce pas agréable pour lui? Moi, je me sent à l'abri, mais lui, que ressent-il?
<<Raphaël?>>
<<Oui Marina?>>
<<À quoi tu penses?>>
Étonné, il se détache de moi et me regarde d'un air inquiet, comme si j'étais malade.
<<Pourquoi tu me demandes ça?>>
<<Parce que tu as soupiré. Je me demandais si tu n'aimais pas qu'on se tiennes...>>
<<Non, biensûr que ça m'a plu... Mais je m'inquiète.>>
<<Pourquoi?>>
<<Pour toi. Tu es innocente et tu ne sais rien de ce monde, n'importe qui pourrait essayer de te faire du mal et tu lui courerais droit dans les bras...>>
<<Tu me veux du mal, Raphaël?>>
<<Biensûr que non. Mais un autre homme peut-être... tu es toute seule, comment veux-tute défendre?>>
<<Mais je ne suis pas toute seule. Tu es là.>>
Je prends sa main pour lui montrer que j'ai confience en lui. Apparamment ça marche, il m'enlace de nouveau. Cette fois-ci, il ne pose pas sa tête sur la mienne.Il fait quelque chose que l'un de mes pères faisait tous les soirs, avant de m'envoyer au lit : Il pose ses lèvres sur mon front. C'est encore plus agréable que sa main sur ma joue.
<<C'est l'heure d'aller dormir, Marina. On va se lever tôt demain. Il faut que je sois en forme.>>
Je le regarde de façon impatiente, je vais enfn savoir d'où vient cette belle couleur.
<<C'est un parfum. Pourquoi? Tu as vu ça où?>>
<<C'est les murs de la salle d'acceuil qui étaient peints en vert menthe. Et un parfum, c'est quoi?>>
Il m'explique que ça avait deux signification, mais que, dans le cas de la menthe et surtout de l'origine du vert menthe ça proventait du goût. Il est parti et vient de réapparaître devant moi à l'instant avec une boite en main. Elle est transparente et à l'intérieur il y a une sorte de pâte vert menthe. Dans l'autre main il tient deux bâtons en métal avec un bout plât.
<<Qu'est-ce que tu as cherché?>>
<<Deux cuillères et de la glace. Je vais te faire goûter la menthe.>>
Le sourire qui constitue ma réponse doit être assez large pour le faire sourire à son tour.
C'est délicieux. C'est froid, mais Raphaël dit, que toutes les glaces sont froides. J'en étais sûre et j'avais raison. J'aime la menthe.
<<En fait Marina? Il se passe quoi avec tes cheveux?>>
<<Pourquoi? Toi aussi tu as des boucles...>>
Je ne comprenais pas où était le problème, jusqu'à...
<<C'était qui ton coiffeur? Faudrait l'enfermer. Tes pauvres cheveux!>>
On se met à rire tous les deux. Je lui explique que c'était mes pères qui me coupaient les cheveux, puisqu'ils genaient lors des examinations et qu'ils n'ont jamais été assez longs pourque je puisse les voir.
<<Tu ne t'es jamais vue dans un miroir ou une vitre?!>>
<<Il n'y en avait pas à ->>
Avantque je puisse finir ma phrase, il m'entraîne à l'autre bout de l'appartement. Il s'arrête devant une porte et me dit de fermer les yeux et de ne pas les ouvrir avant qu'il ne le dises. J'entends la porte qui s'ouvre et un "clic" qui annonce la lumière.
<<Tu peux ouvrir les yeux...>>
Vu que je ne réagis pas, il me demande comment je me sens après m'être vue pour la première fois. Je ne trouve pas les mots. Mescheveux ; ils sont encore plus bouclés que je ne le pensais! Et mes yeux! Ils sont encore plus verts que la menthe! Oh non! Si j'avais sû que j'ai un code barre sur le cou, je l'aurais caché. Comme par réfelxe, ma main s'en approche et le recouvre.
<<Tu t'es fait mal?>>
<<Mais... Tu ne l'as pas vu?>>
<<Calme-toi, il n'y a rien sur ton cou. Apart un petit grain de beauté.>>
<<Vraiment?>>
J'enlève ma main, mais il est toujours là. Il n'y a que moi qui puisses le voir? Serait-il caché par une sorte de filtre à perception? En tout cas, il ne le voit pas.
C'est seulement maintenantque je me rend compte du fait que Raphaël aussi a les cheveux noirs comme moi. Mais ses yeux ne sont pas verts, ils sont bleus - comme le ciel. Je me retourne vers lui, pour les voir de plus près.
<<Tes yeux sont très beaux Raphaël.>>
<<Les miens? Tu es sûre d'avoir bien regardé ton reflet? Tes yeux sont beaucoup plus beaux que lesmiens!>>
En disant ça il baisse la voix et pose sa main sur ma joue. Son pouce repose sur ma tempe. Sa main est chaude ; brûlante presque, mais de façon agréable. Il ouvre grand les yeux et laisse tomber sa main. Maintenant, ma joue est froide. C'était agréable et je ne veux pas qu'il me lache. Il a l'air de comprendre en voyant mes yeux remplis de tristesse. Il s'approche de moi et se baisse vers moi. Je sens comment l'air se réchauffe. Et je sens son soiuffle sur mon visage. Il sent la glace à la menthe. Il m'enlasse et pose son menton sur ma tête. Je l'entends soupirer. Il ne sent pas À l'aise comme moi? N'est-ce pas agréable pour lui? Moi, je me sent à l'abri, mais lui, que ressent-il?
<<Raphaël?>>
<<Oui Marina?>>
<<À quoi tu penses?>>
Étonné, il se détache de moi et me regarde d'un air inquiet, comme si j'étais malade.
<<Pourquoi tu me demandes ça?>>
<<Parce que tu as soupiré. Je me demandais si tu n'aimais pas qu'on se tiennes...>>
<<Non, biensûr que ça m'a plu... Mais je m'inquiète.>>
<<Pourquoi?>>
<<Pour toi. Tu es innocente et tu ne sais rien de ce monde, n'importe qui pourrait essayer de te faire du mal et tu lui courerais droit dans les bras...>>
<<Tu me veux du mal, Raphaël?>>
<<Biensûr que non. Mais un autre homme peut-être... tu es toute seule, comment veux-tute défendre?>>
<<Mais je ne suis pas toute seule. Tu es là.>>
Je prends sa main pour lui montrer que j'ai confience en lui. Apparamment ça marche, il m'enlace de nouveau. Cette fois-ci, il ne pose pas sa tête sur la mienne.Il fait quelque chose que l'un de mes pères faisait tous les soirs, avant de m'envoyer au lit : Il pose ses lèvres sur mon front. C'est encore plus agréable que sa main sur ma joue.
<<C'est l'heure d'aller dormir, Marina. On va se lever tôt demain. Il faut que je sois en forme.>>
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